Étiquette : civilisation védique
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LE SACRIFICE ET LA CULTURE DU DON
Dans le Rig Veda, le chef est celui qui donne le plus. Les hymnes 10.107 et 10.117 définissent une économie du don et de la redistribution vieille de 4000 ans.
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LE SOMA — BOISSON SACRÉE ET ÉTAT DE CONSCIENCE
Le soma du Rig Veda est une plante enthéogène. Le mandala 9 décrit béatitude, plénitude et immortalité. Décryptage de la boisson qui régulait l’Ego des dirigeants.
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SARASVATÎ — LA RIVIÈRE, LA PAROLE JUSTE ET LA CONNAISSANCE
Sarasvatî est la seule rivière déifiée du Rig Veda — « meilleure des mères, meilleure des rivières, meilleure des déesses ». Décryptage de la rivière perdue et de la parole divine.
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MITRA — L’AMITIÉ DÉIFIÉE
Mitra est l’amitié déifiée dans le Rig Veda — la force qui unit les peuples, réconcilie les hommes, maintient les alliances. Décryptage des hymnes 3.59 et 5.65-72
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L’ASHVAMEDHA — LE SACRIFICE DU CHEVAL ET LE POUVOIR POLITIQUE DANS LE RIG VEDA
Dans le Rig Veda, l’Ashvamedha n’est pas un instrument de conquête — c’est un acte de redistribution totale. Décryptage des hymnes 1.162 et 1.163.
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PŪṢAN — LE VOYAGE ET LES TROUPEAUX DÉIFIÉS
Pūṣan est le voyage déifié — guide des chemins, protecteur des troupeaux, mangeur de gruau au char de chèvres. Décryptage dans la traduction d’Hervé Le Bévillon.
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ARYAMAN — LA NOBLESSE DU CHEMIN DÉIFIÉE
Aryaman est la noblesse d’action déifiée — le principe qui ouvre les chemins, unit les étrangers, préside aux mariages. Décryptage dans la traduction d’Hervé Le Bévillon
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PARJANYA : LE DIEU DE LA PLUIE ET DE LA FÉCONDITÉ
Parjanya est le taureau céleste qui fertilise la Terre par la pluie. Décryptage des hymnes 5.83, 7.101-103 dans la traduction d’Hervé Le Bévillon
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L’HOSPITALITÉ COMME VALEUR SACRÉE DANS LE RIG VEDA
: Le Rig Veda consacre un hymne entier à la générosité. Agni est « l’invité de la maison ». Décryptage d’une valeur qui était une loi cosmique
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LES FEMMES RISHIS : GHOṢĀ, LOPĀMUDRĀ, APĀLĀ…..
Treize femmes ont composé des hymnes du Rig Veda. Décryptage de trois d’entre elles : Lopāmudrā, Apālā, Ghoṣā — dans la traduction d’Hervé Le Bévillon